« Les avares ne croient point à une vie à venir, le présent est tout pour eux. Cette réflexion jette une horrible clarté sur l’époque actuelle, où, plus qu’en aucun autre temps, l’argent domine les lois, la politique et les mœurs… Pétrifier son cœur et se macérer le corps en vue de possessions passagères est la pensée générale! Pensée d’ailleurs écrite partout, jusque dans les lois qui demandent au législateur : Que payes-tu? au lieu de lui dire : Que penses-tu? Quand cette doctrine aura passé de la bourgeoisie au peuple, que deviendra le pays? »